La guérison des daltons
Goscinny et Morris
Ed Dargaud, 28/06/2001, 48 pages
Nous sommes au New-York scientific
institute, Le professeur Otto Himbeergeist arrive d’Europe pour exposer sa
théorie : tous les criminels sont des malades susceptibles de guérison. Il
fait le pari de guérir les bandits les plus notoires et demande de rencontrer
quelques spécimens dont le far-West regorge… Et là, on a une petite idée de la
suite, surtout quand on voit notre héros confié au cow-boy solitaire le plus
qualifié pour choisir des patients.
Et qui seront ces patients ?
Nos célèbres bandits, ceux qui sèment la terreur dans l’Ouest : les Daltons…
La caricature commence dès le
début avec un psychologue qui s’adresse aux individus qu’il rencontre en les
amenant à parler de leur enfance, et qui les retourne comme des crêpes, avant
de rencontrer Lucky Luke et nos célèbres despérados : un Jo plus teigneux
que jamais, un Averell toujours très affamé, une bande des quatre en pleine
forme.
Un volet sans surprise en ce
qui concerne les gags qui font tout de même rire : gourmandise et bêtise
du plus grand, extrême nervosité du cerveau de la famille, un Lucky Luke imperturbable
et résistant à toute analyse, qui a tout de même quelques soucis avec son cheval,
sans oublier Rantanplan qui nous sert quelques réjouissances de son cru. On
sourit face aux récits d’enfance des Daltons, des banquiers, des piliers de
bar, des directeurs de prison.
Une fin prévisible signée par
des auteurs décidés à divertir les lecteurs jusqu’à la dernière page.
Un bon scénario à la Goscinny !
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