La colère d'Izanagi
Cyril Carrère
Ed Folio, 20/02/2025, 336 pages
Ce thriller nous happe rapidement
suite à un événement marquant : l’incendie d’un building à Tokyo, dans le
quartier de Shinjuku. Incendie qui personnellement m’a fait revivre le 11
septembre, scène d’une certaine ampleur qui marque en raison des horreurs
subies par les personnes présentes dans l’immeuble et les observations faites
par nos enquêteurs qui relèvent du mystère mystère. Par la suite, on fera
connaissance des protagonistes : Hayato Ishida, capitaine de la DPMT,
police de Tokyo secondé par Noémie, issue du mariage d’une japonaise et d’un français
Il faut s’y attendre, le couple est très mal assorti et quelques frictions de
départs sont prévisibles. Hayato possède quelques qualités qui font partie des
ingrédients d’un bon roman : il est HPI et est atteint d’une hyperosmie
qui lui permet de se servir de son odorat lors de ses recherches.
On fait par ailleurs
connaissance de deux étudiants que la destruction de l’immeuble empêche de
conserver le job qui leur permettait de poursuivre leurs études.
Un roman des plus riches entre
deux détectives apparemment incompatible, Hayato n’est pas très sociable,
Noémie a des impératifs, l’empathie pour laquelle on la connaît a des limites,
et sa franchise peut contrarier notre jeune capitaine.
Dans ce roman : du
mystère, des énigmes, de type codage, des victimes collatérales, des prises d’otage,
d’énigmatiques et intelligents personnages qui mènent la danse via le darknet.
Un roman qui réserve bien des surprises.
Et le Japon, particulièrement
Tokyo et quelque escapade dans la campagne, mais également le japon au jour le
jour, qui s’entremêle avec un certain japon des traditions auxquelles l’auteur
fait allusion, un roman riche en événements et en action dans lequel on ne peut
s’ennuyer.
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