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mercredi 22 avril 2026

 La colère d'Izanagi


 















Cyril Carrère

Ed Folio, 20/02/2025, 336 pages



Ce thriller nous happe rapidement suite à un événement marquant : l’incendie d’un building à Tokyo, dans le quartier de Shinjuku. Incendie qui personnellement m’a fait revivre le 11 septembre, scène d’une certaine ampleur qui marque en raison des horreurs subies par les personnes présentes dans l’immeuble et les observations faites par nos enquêteurs qui relèvent du mystère mystère. Par la suite, on fera connaissance des protagonistes : Hayato Ishida, capitaine de la DPMT, police de Tokyo secondé par Noémie, issue du mariage d’une japonaise et d’un français Il faut s’y attendre, le couple est très mal assorti et quelques frictions de départs sont prévisibles. Hayato possède quelques qualités qui font partie des ingrédients d’un bon roman : il est HPI et est atteint d’une hyperosmie qui lui permet de se servir de son odorat lors de ses recherches.

On fait par ailleurs connaissance de deux étudiants que la destruction de l’immeuble empêche de conserver le job qui leur permettait de poursuivre leurs études.

Un roman des plus riches entre deux détectives apparemment incompatible, Hayato n’est pas très sociable, Noémie a des impératifs, l’empathie pour laquelle on la connaît a des limites, et sa franchise peut contrarier notre jeune capitaine.

Dans ce roman : du mystère, des énigmes, de type codage, des victimes collatérales, des prises d’otage, d’énigmatiques et intelligents personnages qui mènent la danse via le darknet. Un roman qui réserve bien des surprises.

Et le Japon, particulièrement Tokyo et quelque escapade dans la campagne, mais également le japon au jour le jour, qui s’entremêle avec un certain japon des traditions auxquelles l’auteur fait allusion, un roman riche en événements et en action dans lequel on ne peut s’ennuyer.

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